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Depuis sa création en 1996, l'Association FORCED LANDING a pour objectif d'honorer la mémoire de tous les aviateurs qui ont combattu (et souvent donné leur vie) durant la seconde guerre mondiale pour repousser l'occupant nazi et redonner à la France sa liberté. Notre travail se concentre sur le Département de l'Eure-et-Loir (28).
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LES LOURDES PERTES DU 364th FG le 25 Mai 1944 |
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La mission du 364th FG Ce jour là, le groupe était
mené par le Lt Col. Jack DALE. Le voyage vers l'objectif et
le bombardement se réalisèrent sans incident. Au chemin
retour, les pilotes de chasse furent alors libérés de leur
mission d'escorte et ils purent se livrer à une mission
d'attaque dite "d'opportunité". Ainsi, sur le retour de
mission, les P-38 s'attaquèrent à toutes les cibles qui
semblaient intéressantes.
Libres d'attaquer les cibles
de leur choix, les P-38 du 385th Fighter Squadron prirent
pour cible une locomotive arrêtée sur une ligne de chemin de
fer. Chaque appareil fit un passage en mitraillant la
locomotive. Les tirs du Lt Donald CHAPLIN touchèrent en
particulier la chaudière du train et une explosion s'en
suivit. Les archives de la défense passive de l'Eure-et-Loir relate une attaque identique à Courtalain le 25 Mai 1944 vers 10H40: "Mitraillage de train en gare de Courtalain; une locomotive est hors d'usage; un mécanicien (père de 7 enfants) est tué, un autre est grièvement blessé (amputation d'un pied et brûlures multiples et graves), un autre employé de la gare de Courtalain est blessé (transfert à l'hôpital de Châteaudun)". Cette attaque aérienne à Courtalain est très certainement celle du 385th FS.
L'attaque du terrain d'aviation de Châteaudun Après l'attaque de cette
locomotive, vers 10H30, un des pilotes (STAPLETON)
aperçut un aérodrome (celui de Châteaudun) et quatre des
huit P-38 du 364th FG décidèrent de s'y attaquer. Parmi ces
quatre pilotes, se trouvaient le Lt Clarence WARNER, le Lt
Donald CHAPLIN et le Lt John WITTGREVE.
Le rapport de la
Défense Passive de Châteaudun relatent les faits: "Alerte à 10H18. A 10H38,
trois avions de chasse américains à double fuselage passent
en rase-mottes au-dessus de la partie Est de la ville de
Châteaudun, après avoir mitraillé le camp d'aviation. D.C.A
et mitrailleuses font rage. Immédiatement, un avion tombe en
flammes, un second puis un troisième. Le premier aviateur est
tué, après avoir sauté en parachute; le deuxième est blessé
et le troisième est prisonnier. Le premier avion a évité le
centre de la ville en remontant en chandelle et décrivant un
arc de cercle. Fin d'alerte à 11H50".
Rapport de la Défense Passive de Châteaudun (source: AD28) De toute évidence, les
autorités françaises ont mélangé les informations car elles
précisent que le "premier avion" évita le centre de la ville
en faisant une montée en chandelle et décrivant un arc de
cercle et que l'aviateur de cet appareil fut tué. Or, le
point de chute du P-38 du Lt CHAPLIN se situe à l'extrême
Sud de Châteaudun, fit également une chandelle pour pouvoir
s'éjecter de l'avion mais ce dernier sortit indemne de ce
crash.
La perte du P-38 du Lt CHAPLIN Voici le récit du Lt Donald
CHAPLIN (du 24/07/1997): " Mon Flight (de quatre
P-47) descendit à une altitude de 15 à 100 pieds. Il
s'agissait bien d'un aérodrome mais sans intérêt particulier
à attaquer. Il était aussi très évident qu'un poste de tir
anti-aérien allemand nous avait pris pour cible. Je
mitraillai cette défense anti-aérienne allemande puis virai
pour faire un second passage. C'est à ce moment que mon P-38
fut gravement touché au niveau du tableau de bord, le
cockpit se remplit d'une épaisse fumée blanche et j'étais
incapable de voir à l'extérieur de la verrière. Je tirai un
peu en arrière le manche des commandes pour gagner de
l'altitude et j'atteignis au-dessus de ma tête le système
d'éjection d'urgence de la verrière. Lorsque la verrière fut
larguée, les flammes remplirent immédiatement le cockpit et
je n'eus pas d'autres choix d'évacuer l'avion et de sauter
en parachute. Etant brûlé aux endroits non protégés, je
n'eus pas le temps de respecter la méthode d'évacuation
propre aux P-38, je me libérai moi-même et j'ouvris
immédiatement mon parachute. Ce dernier se déploya
correctement mais l'atterrissage fut brutal et je perdis
connaissance un court instant. Lorsque je repris conscient,
j'étais allongé dans un champ dont les récoltes étaient en
train de pousser et mesuraient environ 25 cm de haut (10
pouces). Je levai la tête pour observer au-dessus de ces
récoltes et je réalisai que l'armée allemande toute entière
était autour de moi avec ses armes pointées sur moi. Les
Allemands me dirent: "Pistol" et je compris qu'ils me
demandaient mon arme. J'étais sans arme et blessé à la tête.
Je tentai de me lever mais je n'y arrivai pas en raison
d'une blessure. Deux soldats allemands me levèrent et me
transportèrent dans leur batterie de tirs qui était composée
de 4 canons de 88 mm. Les Allemands furent "civiques"
(respectueux) et m'expliquèrent qu'après avoir été
touché, mon avion fit un 360 degrés et que j'avais sauté en
parachute juste au-dessus de leur batterie. Les Allemands me
mirent une poudre sur mes brûlures, me donnèrent de la bière
à boire puis me remirent à une unité de la police militaire
installée semble t'il à Châteaudun". Peu de temps après, je fus
escorté par train à Paris et on me mit dans une grande
prison de la ville (prison de Fresnes, sans
doute). Je fus rejoint par le Lt John WITTGRIEVE de mon
escadrille et Flight car il avait aussi été abattu. Nous
sommes restés trois jours dans cette prison parisienne et
nous avons été transporté en Allemagne, dans un camp de
concentration, probablement le Stalag III à SAGAN".
. Un civil français (M. Maurice
ALLEZY) fut témoin
de ce crash précisant qu'il se déplaçait en vélo au Nord de
Châteaudun quand il vit un avion "deux queux" mitraillé par
la D.C.A. allemande. Ses deux moteurs prirent feu,
l'appareil passa sous la ligne de téléphone de Patay. Il vit
également le pilote debout dans sa cabine. L'appareil toucha
le sol près du hameau de Brouaze (Châteaudun) et le rabota
pour s'arrêter en feu dans un champ, 300 mètres plus loin.
Le pilote arriva à s'échapper de l'avion en feu et s'enfuit
vers le Nord où les Allemands le capturèrent dans un petit
bois. Ce témoignage diffère légèrement de celui du pilote
mais il s'agit bien du même crash... Cette
. .
. Le P-38 J n°42-30226 (Code "5E-N" nommé "Libbuf Nanny") du Lt Clarence B WARNER (matr. 0-750737) du 364th FG, 385th FS s'écrase dans les bois de Saint-Christophe. Le pilote est tué. Sa dépouille sera rapatriée aux USA après la guerre.
Rapport allemand du crash du Lt WARNET et sépulture du Lt WARNER au cimetière de Beechwood (USA)
- Le P-38 J n° 43-28760 (Code "5E-M" nommé "Pretty Mickey") du Lt John W. WITTGREVE (matr. 0-758741) du 364th FG, 385th FS, s'écrase à 1 Km à l'Est de Châteaudun. Le pilote est fait prisonnier et terminera la guerre dans le Stalag Luf III de Sagan.
P-38
n°43-28760 du Lt John WITTGREVE (Source : « Americain Air Museum In
Britain ») Témoignage du Lt Clifford L. COCHRAN: "Je volais dans le Flight Bleu, en position 3, et nous décidions d'attaquer au sol un aérodrome par l'Est. En arrivant au milieu du terrain, nous avons été pris sous le feu ennemi. Le Lt WARNER qui menait le Flight bleu fut atteint au moteur gauche qui s'enflamma. Immédiatement, je fus touché au moteur gauche. Je vis l'appareil de notre leader s'abattre au sol avec un angle prononcé et il me semble avoir vu le Lt WARNER sauté en parachute. Je suis incapable de déterminer ce qui arriva aux Lt WITTGREVE et CHAPLIN". .. ![]() Rapport allemand de la capture du Lt WITTGREVE . LA POURSUITE DE LA MISSION ET TROIS NOUVELLES PERTES
Comme nous l’avons vu précédemment, après le bombardement
des installations ferroviaires de Troyes, un premier
squadron, le 385th FS, se dirigea et attaqua le terrain
d'aviation allemand de Châteaudun. Une seconde
escadrille, les P-38 du 383rd FS, prit alors la direction Nord
du département et passa à
proximité de Nogent-le-Roi. A cet endroit, vers
10H45, les P-38 furent
à nouveau pris pour cible non seulement par la DCA allemande
mais également par les chasseurs allemands. Trois autres P-38 (ceux du Lt SCRIVNER, du Lt OLSON et du Lt AMES) furent abattus dans la région Nord-Est de Nogent-le-Roi: - Le P-38J n° 43-28425 (code "2N-Z") du 1st Lt Clarence F. SCRIVNER (matr. 0-746174) du 364th FG, 383rd FS s'écrase à la Tour Neuf (28), à 22 km au Sud-Sud Ouest de Dreux. - Le P-38J n°42-68034 du Lt Leroy O. OLSON (matr. 0-756673) du 364th FG, 383rd FS s'écrase à La Boissière-école (78). - Le P-38J n°42-67222 du Lt Vaud V. AMES (matr. 0-754576) du 364th FG, 383rd FS s'écrase à Faverolles(28).
LA PERTE DU P-38 DU LT CLARENCE SCRIVNER Voici le récit du Lt Clarence
"Franck" SCRIVNER (du 29.01.1998): "Nous avons été à
Troyes, en France. Notre chemin du retour se fit à 16.000
pieds. Cela était notre altitude préférée où l'on pouvait
fumer une cigarette. KERIG était le leader de notre Flight
avec OLSON en ailier. Je volais avec AMES comme ailier. Je
pense qu'il était 10H30/10H45 quand quelqu'un dit "Little
Friends (petits amis) dans les environs" et je n'eus le
temps que de constater les explosions tout autour de moi. Je
hurlai "FLAK". Puis le blindage de mon appareil fut touché.
Je larguai mon réservoir de carburant supplémentaire et je
poussai en avant le manche. Aussitôt, mes deux moteurs
s'enflammèrent et la fumée commença à rentrer dans le
cockpit. Je réalisai qu'il était temps pour moi d'évacuer
mon P-38, je saisis le système d'expulsion de la verrière
puis mon harnais de parachute. Je ne sais plus ce que j'ai
fais, j'ai sans doute respecté les consignes de
l'entraînement. A ce moment, les flammes rentraient dans le
cockpit alors que j'y étais encore. Je protégeai mon visage
du mieux possible avec mes jambes et un bras et, avec
l'autre main, j'essayai de sortir de l'appareil pour sauter
en parachute. Ce fut la dernière chose dont je me souvienne
dans l'avion. Malgré tout, je m'éjectai de mon appareil.
Après un court moment, je tentai de tirer sur une cordelette
pour ouvrir mon parachute mais le parachute ne s'ouvrit car
cette cordelette n'est pas la bonne. En cherchant
rapidement, je trouvai une anse près de mon épaule droite,
je l'atteignis et je la touchai à peine que le parachute
s'ouvrit. Je suppose que je descendais trop rapidement car 4
ou 5 cordes cédèrent. Le principal était que cela tienne
bon. Tout fut plus calme quand les armes arrêtèrent de
tirer. C'était très calme et sans bruit. Je regardai autour
de moi et surtout où j'allai atterrir. Il y avait une ville
en dessous de moi, Dreux. C'était marrant de voir en dessous
de moi un homme en bicyclette qui me regardait aussi.
J'atterris vers le pont d'une ville et un rang de maison.
Par chance, il y avait un champ libre à côté d'une maison et
je tombai là de façon plutôt légère. Je me détachai de mon
parachute et commençai à courir à l'opposé de l'homme
en bicyclette. Il s'arrêta en hurlant "Halten, Halten!"
(Stop) et avait un pistolet ("size of a "16" canon, 25
automatic"). Il m'emmena dans la maison d'un homme français
après avoir chercher sur moi une arme. Il me prit mon zippo
(briquet) et mes cigarettes. Dans la maison, le femme prit
un couteau et coupa mes gants car ils avaient rétréci avec
les flammes (dans l'avion). J'avais un peu de pommade dans
mon kit médical et elle m'en mit sur mon visage, les mains,
les bras et les poignets. A ce moment, j'eus soif et
indiquai à la femme que j'aimerai boire. Elle m'apporta un
verre de liquide clair. Je m'aperçus après qu'il s'agissait
d'un verre d'alcool. Je bus trois verres pleins avant d'être
satisfait. Puis, un camion vint me chercher pour m'emmener
dans un centre de secour (hôpital?). Le calvados commença à
faire son effet mais je réclamai quand même des soins
médicaux. Après un long moment d'interrogation par les
services allemands, un médecin allemand me donna des
médicaments pour calmer mes brûlures. Après les avoir
soigné, il banda mes yeux et mon visage d'un pansement. Je
fus ensuite emmené où étaient OLSON ("OLE") et SCRIVNER
("VIC"). Nous étions fatigués et je ne pouvais manger.
Nous fumes séparés à ce
moment et, de là, je fus transporté à l'hôpital où des
docteurs me soignèrent (hôpital de Clichy dès le 26 mai). L'ensemble de mes deux mains était
cloqué. Ils me perçaient mes cloques au lieu de les
hydrater. Je tombai dans les pommes à ce moment. Je revins à
moi quelques jours après. Les docteurs me levèrent et
enlevèrent mes bandages au visage. Je ne pouvais plus voir.
Je crus que j'étais devenu aveugle mais les docteurs
décollèrent mes paupières avec leurs doigts. Le liquide
avait collé mes paupières ensemble. Ils ne firent plus de
bandage et me dirent: "c'était meilleurs dans les airs!".
Puis, ils m'emmenèrent dans un hôpital à Paris".
Voici le récit du Lt Vaud AMES
(du 26 Juin 1997): " Le Capitaine G. F. CEULERS menait le
383ème FS et mon Flight (Flight "jaune") était commandé par
le Captaine John KERIG à cette date. Notre mission
consistait à escorter des bombardiers lourds (B-24) aller et
retour de notre base jusqu'à TROYES. Nous eûmes notre
briefing précisant que cette mission serait un "Milk-Run"
(mission facile). A retour, nous fûmes rejoins par des P-51
et mon flight fut libéré de sa mission. Cependant, mon
Flight (de 4 P-38) principalement fut attaqué aussi bien par
des chasseurs ennemis que par la D.C.A. Je me rappelle que nous
avons reçu un contact radio précisant que ces Fw-190 était
des "avions amis". Je me souviens avoir vu un Fw-190, ou en
prendre conscience, quand je reçus le feu de ses canons,
endommageant les commandes de mon appareil et le feu prit
naissance dans le cockpit. Immédiatement, je pris la
décision d'évacuer au mieux le P-38. Je ne contrôlais plus
l'avion du fait de ses dommages. Je sautai le plus haut
possible et j'espérai éviter les deux queux de mon appareil.
L'éjection s'effectua sans incident excepté quelques légères
brûlures. Après avoir évacué mon P-38
endommagé, je touchai terre en atterrissant dans un arbre,
quelque part près de Rambouillet. Je fus capturé par les
soldats allemands et emmené à Rambouillet pour un
interrogatoire. Après, je sus que trois
P-38 de mon Flight furent abattus par ses Fw-190. Le leader
du Flight continua à voler sans réaliser que son Flight
avait été perdu dans sa totalité, Leroy OLSON, Franck
SCRIVNER et moi-même. Nous trois fûmes réunis au Stalag III
en Allemagne. La plupart du temps, Olson et moi avons
partagé les mêmes souffrances dans ce camp de prisonniers de
guerre. Nous sommes restés en contact des années juqu'à ce
qu'Olson disparaisse en 1995. SCRIVNER et moi restons en
contact chaque année pour notre anniversaire du 25 Mai".
Le témoignage du Capitaine John A. KERIG du 383rd FS,
recueilli dès le 25 Mai 1944, nous éclaire sur les
circonstances de ces trois crash:
" J'étais le leader du Fligt jaune comprenant le Lt SCRIVNER, le Lt OLSON et le Lt AMES. Nous vlions à 230 degrés à 12.000 pieds d'altitude ce 25 Mai 1944, à 10H45, quand quelqu'un dit "Flak Kerig!". Je je vis quelques explosions de flammes, similaire à une Flck légère devant mon appareil. En tournant doucement, je regardai dans mon rétroviseur arrière mais je ne vis rien. Immédiatement, quelqu'un d'autres cria à la radio "Fw-190" et je plongeai violemment à droite. Je vis le moteur droit du Lt OLSON en feu et un appareil ennemi dans mon aile. Echappant à mon assaillant, j'attaquai un autre Fw-190 et lui tira dessus l'endommageant puis je cessai le combat étant de nouveau attaqué par un autre. Les pilotes du Flight bleu arrivèrent et engagèrent le combat. Je vis alors un parachute descendant, sans doute le Lt OLSON. Je ne vis, ni entendis rien concernant les Lt SCRIVNER et Lt AMES après le commencement de ce combat. Je pense qu'ils ont été abattus dès le début du combat et je ne vis aucun parachute".
2nd Lt Leroy OLSON
(Collection Jean PIERRE)
Rapport allemand du crash du P-38 du Lt Leroy Quintin OLSON
LES ARCHIVES ALLEMANDES Les archives allemandes du 25 Mai 1944 confirment la survenance d'un combat aérien entre des P-38 et des Fw-190. Les Fw-190 du 3./JG2 prirent en
chasse des P-38, à 10H30, dans la région
"Evreux-Dreux". En voici les victimes revendiquées
ce jour-là par les pilotes allemands:
Malgré sa supériorité, la 3./JG enregistre deux pertes : - Le Fw-190 A-8 n° 730435 piloté par le Fhr. Christoph SCHILLER qui s'écrase à 9 km à l'Ouest de Rambouillet. Le pilote allemand est tué. - Le Fw-190 A-8 n°170378 piloté par l'Uffz Paul HERBING qui s'écrase à Villemeux-sur-Eure. Le pilote est tué. Les corps des deux pilotes allemands furent inhumés dans un 1er temps dans le cimetière Saint-Chéron de Chartres.
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Dernière mise à jour:
29/10/2025 |
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